15 avril 2009
La ballade de Volcane et d'Hiro
La ballade de Volcane et d’Hiro.
- V : « Tu es en retard mon cher Hiro , ce n’est pas dans tes habitudes…
- H - Désolé mais un contact msn m’a appelé juste quand j’allais venir.
- V – Une serait plus exact …
- H – Effectivement … et c’était pour une séance importante à mes yeux.
- H- Bon tu commence à t’habituer ici alors je vais sur l’ile et je te TP , ok ?
- V-ok !
- H- Une dernière chose…
- V-… ?
- H- Merci d’avoir accepté de porter ta – LA- robe rouge, tu es sublime…Marha serait heureuse de te voir la faire revivre…
- H – Surtout suit bien mes pas il y a des crevasses par ici et tu risques la chute sur RK à chaque instant…ce serait dommage de devoir refaire tout le chemin à nouveau car je ne peux te téléporter si tu tombe.
-V – tu as l’air bien plus à l’aise dans cet univers que dans la réalité…
-H Logique , n’oublies pas qu’avoir été « no –life » plusieures années ca laisse des traces…ici je suis dans mon jardin.
-V – joli paysage pour du virtuel…
-H Oui j’aime bien ce secteur mais ne t’approche pas trop des Hecks… Ils sont … Disons mortels.
-V Hecks, .. ?
-H- Tu vois les espèces de grosses pierres qui se déplacent lentement ?
-V – Oui je les aperçois sur notre gauche ce sont bien eux ?
-H- Si nous restons à cette distance c’est sans risque mais je préfère te prévenir.
-V- Hiro , le temple est encore loin ?
-H- Si tout va bien ¼ d’heure , sinon nous pourrions mettre ¾ d’heure si nous croisons de mauvaises surprises sur le chemin.
-V- Tu dois toujours faire ce chemin , à chaque fois que tu veux te rendre au temple c’est un vrai pélérinage…
-H- ha, ha , ha Mais non , bien sur que non ma chère , si tu avais suivi l’initiation habituelle tu aurais une collection de clés qui t’ouvrirais la porte des jardinsde ce monde et depuis les jardins tu as des espèces de pierres de téléportation qui te facilitent la vie…
-H- Un peu comme le métro dans Paris , tu vois ?
- V – Oui je vois mais ils auraient pu nous donner un plan dans la salle d’embarquement, rires…
-H- Et puis un passe journalier pour les téléportations .
-V- Oui , effectivement ca serait une bonne idée.
-H- Il existe peut être des VIP qui ont de telles possibilités mais comme dans la réalité je n’ai pas le privilège de les connaître.
-V- Hiro ?
-H- oui ?
-V- Sais tu vraiment pourquoi je suis venue t’accompagner ?
-H – La curiosité peut être, l’envie de découvrir de nouvelles contrées…
-V- Rien d’autre… ? Tu ne vois pas d’autre raison ?
-H- non , aucune…
-V- C’est navrant un tel manque d’imagination…
-H- Ah , si peut être … mais non c’est trop stupide…
-V- A quoi songeais tu ?
-H- ce paradoxe : ici je suis métaphysicien… enfin métaphysicienne plus exactement pour coller au plus près au RP et de haut niveau …
-V- Oui et alors mais tu n’es pas le., pardon la seule d’ailleurs il y a encore plus haut que toi parait –t-il .
-H- Et toi tu es comme moi mais dans la réalité pas dans un univers programmé qui peut être détruit du jour au lendemain.
-V- ici aussi, sur terre je veux dire tout peut basculer dans le néant d’une minute à l’autre. Nous le ressentons tous seulement nous appliquons tous une politique d’autruche…
-H- Rien n’est moins sur , je reste persuadé que les médias nous mentent en alimentant ce climat de « terreur écologique »
-V-Il n’empêche que malgré tout la nature va finir par reprendre ses droits,
-H- Si elle n’y arrive pas seule , peut être qu’un petit coup de pouce s’impose ?
-V- Je peux te faire une confidence ?
-H- Oui bien sur c’est surprenant de ta part mais je t’écoute ?
-V- En cas de catastrophe écologique ne penses tu pas qu’il y ait des survivants ?
-H – oui certainement.
-V- Et bien j’ai l’intuition que j’en ferai partie… C’est d’ailleurs plus qu’une intuition c’est une certitude !
-H- Et moi je mourrai surement avec ou sans détonateur à la main…08 avril 2009
sur la page blanche
sur la page blanche,
Le stylo tremble
Les mots
Attendent…
Le cœur saigne,
La lame est froide
Mon heure
Est venue.
25 mars 2009
Ne pas rater sa mort
Suite à la lecture du billet de Volcane:Des hommes et la Camarde.
Il n'est revenu à l'esprit une sorte de "toc" qui revient souvent me narguer: l'idée de surtout ne pas rater ma mort: il me semblerait assez déplaisant de rater cet instant ultime...(Le pire qui pourrait arriver serait de partir endormi...)
19 mars 2009
Le caméléon
Le caméléon
Un dos carrabosse
Dans un esprit de gosse
Un corps de tortue
Dans un esprit têtu
Face à l’adversité
Pas de ténacité
Face à une décision
Voici le caméléon.
La feuille
La feuille
Les feuilles sont tombées
Seules, ni le vent les a aidées
Et seule, je reste, et mouillée
Seule, ni le vent ne veut m’aider
Seule la feuille reste innondée
Dans sa solitude…
Dans le grand ciel argenté
Dans le ciel fantastique, horrible
Ni le vent , ni le ciel
Aucun Orage ne le veut
M’aider et le tonnerre ne me crible
Et les éclairs sont là
Même les innondations
Ces tremblements de ma sève
Ma sève rouge qui s’épuise
Qui s’égoutte
Ma sève ,rouge ,il en reste quelques gouttes
Horribles gouttes que m’acorde cet arbre insensé
Imagines ! il est mort et m’offre son souffle.
Philosophies
Philosophies
Les philosophies du bonheur n’ont plus d’age
Celles du malheur pas d’avantages
Je ne crois pas au Bon dieu
Pas à l’enfant du diable parbleu
Pas à l’homme et ses histoires.
Saute à l’eau si tu veux croire
Mais si tu sais tant pis pour toi.
L’amour illusion du bonheur
Finit toujours par des pleurs
Ta vie sur terre est éphémère
Et ta mort date d’avant-hier.
Volcane et Victoire
VOLCANE ET VICTOIRE
Vois tu le vent qui poursuit les
Ombres ?
Le soleil le trace et
Cours
Après
Nos
Etoiles…
Eternelle est la
Tienne.
Victorieux , le printemps ,
Imprévisible saison
Commence
Toujours par
Oublier l’
Insouciant
Rire de l’
Eternel.
Les rêves sont là
Lorsque je bois du thé
Le matin
Les rêves sont là
Le sommeil loin.
Lorsque le soleil brille
A midi
La lune attend son tour.
Je l’attends.
Elle ne vient point.
Puisque la vie est brève
Il faut sommeil
Jusqu’au
Matin.
Et la nuit je dors
Mais les étoiles
M’attendent
Aveugle,tranquille je me lève
Et referme
La porte.
Je sors dehors et me
Mets à crier,
Hurler danser
Jusqu’au petit
Matin
Et c’est au grand jour
Ou l’on me témoignait
Une certaine considération
On me prit et me
Mis loin de
Moi de mes amis.
